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Dans la presse

Fukushima, un an après le drame

Presse française, VENDREDI 9 MARS. Après un séisme, un tsunami et une catastrophe nucléaire, le Japon a du se reconstruire. Mais après ce genre de drame, panser les plaies prend du temps et certaines cicatrices ne sont toujours pas refermées. Et aussi : Nicolas Sarkozy revient sur ses promesses aux harkis... Et enfin : un article rédigé par Edith Bouvier à l’hôpital de Homs…

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     C’était le 11 mars 2011, autrement dit ça ne fera un an que dimanche mais les quotidiens ont pris de l’avance. A la une de la presse française, ce vendredi des images de désolation du Japon après le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima ! Libération nous parle par exemple de cicatrice. Dans la mémoire des Japonais d’abord : « Ici, personne n’a oublié. Chacun se souvient de ces instants de terreur. Une quinzaine, une vingtaine de minutes tout au plus après le puissant séisme de magnitude 9 qui fit danser la terre à 14 h 46. Une journée tragique dont les Japonais parlent aujourd’hui, émus, comme de leur 11 Septembre » écrit le quotidien. Une cicatrice toujours bien visible dans les paysages aussi que décrit le correspondant de Libération au Japon.  Il s’est rendu dans la zone interdite, ce périmètre de 20 km autour de la centrale de Fukushima Daiichi qui a été évacué… « Sur des centaines de kilomètres de bord de mer et terres mortuaires en sommeil, gelées par la rigueur de l’hiver, c’est une impression étrange. Ambiance lunaire. Pas une âme à la ronde » décrit-il.
Pas une âme ou presque puisque l’envoyée spéciale de La Croix s’est elle aussi rendue dans cette zone interdite dont l’entrée est marquée par une barrière… Et elle a rencontré les quelques habitants qui ont refusé de fuir. A lire dans les pages du quotidien… Le gratuit 20 minutes s’intéresse quant à lui à la façon dont cet évènement a marqué le monde culturel japonais.

     Cela fera aussi bientôt un an depuis le début du soulèvement en Syrie. Et ce matin à lire dans les pages du Figaro, un article écrit par Edith Bouvier il y plusieurs semaines. Blessée à Homs le 22 février, elle a reçu les premiers soins à l’hôpital de campagne de l’Armée syrienne libre à Bab Amr mais avait entamé la rédaction d’un reportage. Elle y décrit un l’impuissance des médecins qui luttent avec la mort dans ce lieu où les blessés s’entassent et où l’on tente de les soigner avec presque rien.

     Dans la presse régionale cette fois, une interview du président-candidat. En visite aujourd’hui à Nice pour un déplacement consacré aux pieds-noirs et harkis Nicolas Sarkozy a accordé un long entretien à Nice Matin. Et si on en parle c’est que Nicolas Sarkozy semble revenir sur une de ses promesses de campagne de 2007. Il avait alors promis, s'il était élu, de reconnaître "officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des harkis", Or dans cette interview publiée ce matin dans le quotidien régional, il reconnaît que les harkis comme les pieds-noirs ont été les victimes de la décolonisation mais qu’ils n’ont pas été les seuls. Et il ajoute " Où est la responsabilité de la France? D'avoir été une puissance coloniale ou d'avoir accepté un processus de décolonisation en Algérie comme toutes les puissances coloniales ont, partout, été contraintes de le faire ? La France ne peut pas être coupable de tout et de son contraire. La France assume son Histoire, c'est tout". Pas sur que cela suffise aux associations de harkis et de pieds-noirs.

      Nicolas Sarkozy qui a confirmé hier qu’il arrêterait la politique s’il ne remportait pas la présidentielle… Il l’avait déjà dit au mois de janvier en marge d’un déplacement en Guyane…Tous les journaux reviennent sur cette annonce tactique ! Etait-ce bien nécessaire s’interroge Libération… Il fait ainsi de son départ éventuel de la politique un argument de campagne.  Selon sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet, il montre qu’il est dans un «engagement total», contrairement à Hollande et ses autres candidats qu’on continuera à voir qu’ils soient élu ou pas… Il joue à fond la carte la carte du challenger dit Métro. Ce n’est que de la sincérité pour son conseiller en communication Franck Louvrier. "Contrairement aux socialistes qui disent qu'ils ont gagné depuis un an, il faut être tout à fait humble à l'endroit du suffrage universel".

Les liens soulignés renvoient, lorsque cela est possible, vers les articles cités, mais certains journaux offrent à leurs lecteurs un contenu web différent du contenu papier. NB : Cette page n’est ni un blog, ni un article, mais un aperçu du travail de préparation de la chronique vidéo ci-dessus.

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