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présidentielle américaine

YouTube sanctionne à son tour Donald Trump pour "risque de violence"

La page d'accueil de la chaîne Trump présentait une vidéo datant d'un mois du chef de l'État qui mettait en doute le processus de la présidentielle de novembre et avait enregistré quelque 5,8 millions de vues.
La page d'accueil de la chaîne Trump présentait une vidéo datant d'un mois du chef de l'État qui mettait en doute le processus de la présidentielle de novembre et avait enregistré quelque 5,8 millions de vues. © Lucy Nicholson, Reuters
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Le site YouTube, a suspendu, mardi, la chaîne de Donald Trump et en a supprimé une vidéo pour "risque de violence". Des décisions similaires ont été prises par Facebook, Instagram et Twitter après les violences au Capitole. 

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La purge virtuelle se poursuit pour Donald Trump. Le site YouTube, propriété de Google, a suspendu, mardi 12 janvier, pour "au moins sept jours" la chaîne de du président sortant et en a supprimé une vidéo pour motif de violation de sa politique luttant contre l'incitation à la violence.

"Compte tenu des inquiétudes à propos de l'actuel risque de violence, nous avons supprimé le nouveau contenu mis en ligne sur la chaîne de Donald J. Trump pour violation de nos politiques", a écrit le site de vidéos dans un communiqué.

La chaîne du président américain, qui comptait 2,77 millions d'abonnés, est désormais "suspendue de tout nouveau téléchargement de contenu pour au moins sept jours", a ajouté YouTube.

La page d'accueil de la chaîne Trump présentait une vidéo datant d'un mois du chef de l'État, qui mettait en doute le processus de l'élection présidentielle de novembre et avait enregistré quelque 5,8 millions de vues.

La plateforme de partage de vidéos a également déclaré qu'elle "désactiverait indéfiniment les commentaires" sur la chaîne Trump pour des raisons de sécurité.

Mardi, une coalition d'ONG avait demandé à YouTube de supprimer cette chaîne et menacé la plateforme de boycott publicitaire si elle ne s'exécutait pas.

Trump exclu des réseaux sociaux

La semaine dernière, Facebook a suspendu les comptes Facebook et Instagram de Donald Trump à la suite de la violente invasion du Capitole américain par une foule de ses partisans, qui a provisoirement perturbé la certification de la victoire électorale du démocrate Joe Biden.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a affirmé que le président américain avait utilisé la plateforme pour inciter à la violence, et qu'il pourrait continuer à le faire.

Twitter est allé plus loin en supprimant le compte du milliardaire républicain, le privant de sa plateforme préférée. Précédemment, le réseau social des gazouillis assortissait déjà d'avertissements ses tweets niant le résultat des élections.

Twitter a aussi "suspendu de façon permanente" 70 000 comptes affiliés QAnon, une mouvance complotiste pro-Trump.

Apple et Google ont retiré le réseau social conservateur Parler, très prisé des partisans de Donald Trump, de leurs plateformes de téléchargement d'applications. Les deux sociétés californiennes lui reprochent sa non-modération de messages d'incitation à la violence.

D'autres réseaux sociaux comme Snapchat et Twitch ont également suspendu le compte du président Trump.

Avec AFP

 

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