HEURE PAR HEURE

Emmanuel Macron réaffirme la solidarité de la France avec l'Ukraine

Des membres des Forces de défense territoriale de l'Ukraine s'entraînent dans un parc de Kiev, en Ukraine, le 22 janvier 2022.
Des membres des Forces de défense territoriale de l'Ukraine s'entraînent dans un parc de Kiev, en Ukraine, le 22 janvier 2022. © Efrem Lukatsky, AP

Emmanuel Macron s'est entretenu en fin de journée avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, après avoir échangé plus d'une heure dans la matinée avec Vladimir Poutine. Le président français a réaffirmé la solidarité de la France avec l'Ukraine après avoir fait la navette dans le but d'initier une désescalade dans la crise ukrainienne.

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  • 21 h 37 : Emmanuel Macron réaffirme la solidarité de la France avec l'Ukraine

Pendant un appel téléphonique avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, Emmanuel Macron a réaffirmé, vendredi soir, la solidarité de la France avec l'Ukraine.

Les deux chefs d'État sont convenus de poursuivre les efforts en faveur de la désescalade avec la Russie, dit l'Élysée dans un communiqué.

  • 19 h 50 : une attaque russe à grande échelle contre l’Ukraine aurait des conséquences "épouvantables", prévient le chef d’état-major américain

Le chef d'état-major américain, Mark Milley, a également averti vendredi qu’une attaque à grande échelle de Moscou en Ukraine aurait des conséquences "épouvantables", mais un conflit n'est "pas inéluctable".

"Vous pouvez imaginer à quoi cela pourrait ressembler dans les zones urbaines denses", a indiqué le général Milley prévoyant "un nombre important de victimes" en cas d'offensive. "Ce serait épouvantable, ce serait terrible", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse.

  • 19 h 40 : un conflit en Ukraine "n’est pas inéluctable", pour le ministre américain de la Défense

Selon le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, un conflit entre l'Ukraine et la Russie "n'est pas inéluctable", a-t-il affirmé vendredi. "Il reste du temps et du champ pour la diplomatie", a-t-il souligné lors d'une rare conférence de presse.

Malgré les plus de 100 000 soldats russes déployés à la frontière russe, le chef du Pentagone a souligné qu'il n'y avait "aucune raison" que cette situation dégénère nécessairement en un conflit. "(Vladimir) Poutine a la possibilité lui aussi de faire ce qu'il faut", a-t-il assuré, alors que le président russe dément tout projet d’invasion.

  • 18 h 35 : les États-Unis et l’Union européenne disent "travailler" pour "un approvisionnement continu" de gaz pour l’Europe

Les États-Unis et l'Union européenne ont affirmé vendredi dans une déclaration commune qu'ils travaillaient à la fourniture de "volumes additionnels de gaz naturel" pour l'Europe, afin de faire face à un éventuel contre-coup d'une invasion russe de l'Ukraine.

"Les États-Unis et l'UE travaillent conjointement à assurer un approvisionnement continu, suffisant et ponctuel de gaz naturel à l'UE depuis diverses sources à travers la planète pour éviter des chocs d'approvisionnement, y compris ceux qui pourraient résulter d'une nouvelle invasion russe de l'Ukraine", ont affirmé le président américain Joe Biden et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans cette déclaration.

Cela car sur la table de négociations entre les puissances se trouvent le gazoduc stratégique Nord Stream 2 entre la Russie et l'Allemagne ou encore l'accès des Russes aux transactions en dollars, monnaie reine des échanges internationaux.

  • 17 h 38 : le président ukrainien appelle Moscou à faire un geste vers une "désescalade"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé vendredi la Russie, qui a massé des troupes à la frontière avec son pays, à faire un geste prouvant qu'elle n'allait pas attaquer l'Ukraine. 

Si la Russie affirme qu'"elle ne va pas attaquer l'Ukraine", elle "pourrait faire des pas pour le prouver", a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse pour des médias étrangers à Kiev.

  • 16 h 55 : "Le plus grand risque pour l'Ukraine", c'est la "déstabilisation" de l'intérieur, affirme Volodymyr Zelensky

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a estimé, lors d'une conférence de presse pour les médias étrangers, que la "déstabilisation" à l'intérieur était "le plus grand risque" pour l'Ukraine, alors que l'Occident craint une invasion russe de cette ex-république soviétique. 

  • 16 h 10 : Macron et Poutine d'accord sur "la nécessité d'une désescalade"

Les présidents français Emmanuel Macron et russe Vladimir Poutine sont convenus de la "nécessité d'une désescalade" et d'une poursuite du "dialogue" dans la crise ukrainienne, a annoncé l'Élysée.

La conversation téléphonique entre les deux dirigeants a "permis de s'entendre sur la nécessité d'une désescalade", a déclaré la présidence française. "Le président Poutine n'a exprimé aucune intention offensive (...). Il a dit très clairement qu'il ne cherchait pas la confrontation", a-t-elle ajouté.

  • 14 h 28 : l'Occident "n'a pas tenu compte" des inquiétudes russes, dit Poutine à Macron

Lors de leur échange téléphonique, le président russe s'est plaint auprès d'Emmanuel Macron du rejet par l'Occident de ses exigences pour aboutir à une désescalade du conflit autour de l'Ukraine et de l'Otan. 

"Les réponses des États-Unis et de l'Otan n'ont pas tenu compte des inquiétudes fondamentales de la Russie", a indiqué le Kremlin, dans un communiqué consacré à l'entretien entre les deux dirigeants.

"La question-clé a été ignorée, à savoir comment les États-Unis et leurs alliés comptent (...) mettre en œuvre le principe selon lequel personne ne doit renforcer sa sécurité au détriment d'autres pays", a poursuivi la présidence russe.

  • 13 h 22 : après Poutine, Macron doit s'entretenir avec le président ukrainien

L'échange téléphonique entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, en fin de matinée, aura duré une heure. Pour le moment rien n'a filtré de cette discussion. L'Élysée précise que le président français va maintenant s'entretenir avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à 19 h (heure de Paris ; 18 h GMT).

  • 11 h 34 : l'ambassadeur américain à Moscou alerte sur les risques d'une invasion de l'Ukraine par la Russie

Selon l'envoyé des États-Unis à Moscou, l'invasion de l'Ukraine par les Russes serait un "acte incroyablement destructeur". Il a ajouté qu'elle se produirait avec très peu de préavis, compte tenu du renforcement des forces militaires. 

  • 10 h 33 : Moscou veut le dialogue, "pas la guerre" dit Lavrov

Le chef de la diplomatie russe a affirmé vouloir la diplomatie après l'appel américain à "revenir à la table des négociations" et à ne pas envahir l'Ukraine. "Si cela tient à la Russie, il n'y aura pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerres. Mais nous ne permettrons pas non plus que nos intérêts soient grossièrement bafoués, ignorés", a déclaré Sergueï Lavrov dans une interview diffusée sur plusieurs radios et télés russes.

Il a ajouté que la Russie devrait peut-être envisager des mesures de précaution pour protéger ses diplomates en Ukraine.

Le ministre russe a estimé que de nouvelles sanctions contre la Russie entraîneraient une "rupture" entre Moscou et l'Occident, alors qu'Européens et Américains ont dit préparer des mesures particulièrement douloureuses en cas d'offensive contre l'Ukraine. 

  • 10 h 28 : Emmanuel Macron doit s'entretenir avec Vladimir Poutine

Le président français va s'entretenir avec Vladimir Poutine des moyens d'obtenir une désescalade dans la crise ukrainienne en relançant, notamment, la mise en œuvre des accords de paix de Minsk de 2015 dans le cadre quadripartite du format Normandie (France, Allemagne, Russie, Ukraine).

Avec AFP et Reuters

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