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Le Front national, ami indéfectible de la Russie de Poutine

Capture d'écran France 24

Lors de son congrès organisé fin novembre à Lyon, le Front national avait un invité très particulier : Andreï Issaïev, vice-président de la chambre basse du Parlement russe. Le signe que Moscou et le FN, qui vient d'obtenir un prêt important auprès d'une banque russe, entretiennent des liens étroits. Mais le parti de Marine Le Pen n'est pas la seule formation européenne d'extrême droite à être courtisée par le Kremlin. Quelles sont les implications pour le FN ? Que cherche la Russie ?

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Quelques jours avant son congrès à Lyon, le Front national a confirmé avoir obtenu un prêt de 9 millions d’euros auprès de la banque russe First Cezch Russian Bank (FCRB). Le parti se justifie par le refus des banques françaises de lui prêter de l'argent.

Selon Mediapart, la somme empruntée auprès de cet établissement serait encore plus importante. Dans un article mis en ligne le 26 novembre, le site affirme que "les responsables du Front national ont voulu emprunter en Russie une somme globale de 40 millions d'euros". Un membre du bureau politique du FN cité de manière anonyme par le site d'informations en ligne va plus loin, expliquant qu'"une première tranche a été débloquée sur un prêt de 40 millions [d'euros]. La tranche de 9 millions est arrivée, 31 vont suivre."

Émission préparée par Patrick Lovett et Elise Duffau.

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