Accéder au contenu principal

Assassinat de Samuel Paty : sept nouvelles interpellations

Un membre des forces de l'ordre sécurise les abords du collège de Conflans-Sainte-Honorine où enseignait Samuel Paty, 19 octobre 2020.
Un membre des forces de l'ordre sécurise les abords du collège de Conflans-Sainte-Honorine où enseignait Samuel Paty, 19 octobre 2020. © Anne-Christine Poujoulat, AFP
2 mn

L'enquête continue près de 3 mois après l'assassinat du professeur d'histoire-géographie, en banlieue parisienne. Sept personnes ont été interpellées, mardi, par les enquêteurs. Elles sont soupçonnées d'avoir eu des liens avec l'assaillant sur les réseaux sociaux.

Publicité

Sept hommes âgés de 17 à 21 ans ont été interpellés, mardi 12 janvier, dans plusieurs régions de France dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty, décapité près d'un collège des Yvelines en octobre dernier, a-t-on appris de sources concordantes.

Les suspects "apparaissent sur différents groupes de messagerie auxquels participait (Abdoullakh) Anzorov", l'assassin de Samuel Paty, a précisé une source judiciaire.

Les sept hommes, dont certains sont d'origine tchétchène comme le terroriste, ont été interpellés notamment à Toulouse, Lyon, Rouen, Besançon, en Seine-et-Marne et dans le Maine-et-Loire, a précisé cette même source.

Les interpellations ont été réalisées par la sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans plusieurs villes de France, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

Cinq collégiens poursuivis

En décembre, cinq hommes âgés de 18 à 21 ans et d'origine tchétchène, soupçonnés d'avoir eu des contacts avec l'assaillant, avaient été libérés à l'issue de leur garde à vue sans poursuite à ce stade.

Au total, quatorze personnes sont mises en examen dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty, 47 ans, décapité le 16 octobre près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. 

Parmi les suspects figurent six collégiens. Cinq d'entre eux sont poursuivis pour "complicité d'assassinat terroriste", accusés d'avoir permis à Anzorov, un réfugié de 18 ans, d'identifier le professeur.

Abdoullakh Anzorov avait revendiqué son geste dans un message audio en russe où il disait avoir "vengé le prophète" Mahomet, reprochant au professeur de l'avoir "montré de manière insultante". Il avait été abattu peu après par les policiers.

Avec AFP

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.