Bleues: Diacre confrontée à un "problème de riche" avant la Suisse

La sélectionneuse des Bleues, Corinne Diacre, en conférence de presse à Paris, le 9 février 2021
La sélectionneuse des Bleues, Corinne Diacre, en conférence de presse à Paris, le 9 février 2021 FRANCK FIFE AFP/Archives
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Paris (AFP)

La sélectionneuse des Bleues Corinne Diacre s'est montrée vendredi satisfaite du niveau des joueuses retenues pour affronter la Suisse, samedi (21h10) puis mardi en amical à Metz, plaisantant sur le "problème de riche" que cela impliquait au moment de choisir ses titulaires.

"J'ai 24 joueuses à ma disposition, je n'ai que l'embarras du choix", a évacué la patronne de l'équipe de France en conférence de presse. "J'ai un problème de riches, je ne vais pas m'en plaindre. C'est compliqué de sortir un +onze+ tellement les 24 le méritent".

Diacre a été confrontée au forfait de plusieurs joueuses, sur blessure comme l'attaquante parisienne Marie-Antoinette Katoto, ou pour des raisons liées aux limitations de déplacement comme avec l'avant-centre Valérie Gauvin qui joue à Everton en Angleterre.

A ce poste, "le casse-tête est difficile", a reconnu la sélectionneuse, privée de ses deux N.9 habituelles. Qui pour les remplacer? "Même moi aujourd'hui je ne le sais pas, par contre j'ai plusieus options", a-t-elle répondu en citant les noms d'Eugénie Le Sommer, Kadidiatou Diani, Clara Matéo ou Léa Khelifi.

A propos de cette dernière, prêtée cette saison par le Paris SG à Dijon, Diacre a évoqué une joueuse ayant "gagné en maturité" mais qui a encore "besoin d'apprendre". "Elle a beaucoup de facilité, je pense que travailler un peu plus ne lui ferait pas de mal", a-t-elle appuyé.

L'ancienne coach de Clermont (L2) s'est montrée élogieuse envers les nouvelles venues en équipe de France, à l'instar des milieux bordelaises Julie Dufour et Ella Palis.

"Elles (les nouvelles) sont curieuses, elles ne sont pas rassasiés, elles ont faim et ça crée une certaine émulation, c'est positif pour nous", selon Diacre.

Pauline Peyraud-Magnin, la gardienne des Bleues, n'a pas dit autre chose à l'endroit de ses concurrentes Mylène Chavas (Dijon) et Constance Picaud (Le Havre.

"J'ai été impressionnée par leur niveau. Aujourd'hui c'est à moi de montrer que je veux rester à ce poste de N.1", a déclaré la portière de l'Atlético Madrid.