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Express Orient

Émission spéciale : le Moyen-Orient à l’épreuve du coronavirus

La célèbre porte de Damas, à Jérusalem, désinfectée pour faire face à la pandémie de coronavirus.
La célèbre porte de Damas, à Jérusalem, désinfectée pour faire face à la pandémie de coronavirus. © France 24

"Express Orient" vous emmène cette semaine au cœur du Moyen-Orient, à Jérusalem, pour une émission spéciale consacrée à l’impact de la pandémie de Covid-19 dans la région.

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En Israël, où au moins 18 personnes sont décédées des suites du coronavirus et plus de 4 800 personnes ont été contaminées, la population se mobilise pour venir en aide aux personnes âgées, plus vulnérables. Une association a mobilisé l’armée, des mécènes et une foule de bénévoles pour venir en aide aux seniors et leur éviter de sortir faire leurs courses. Des cartons remplis de nourriture leur sont ainsi apportés et déposés sur le pas de leur porte, afin d'éviter tout contact et tout risque de contagion. Reportage de nos correspondants au Proche-Orient, Cécile Galluccio et Antoine Mariotti.

>> A lire : "En Israël, Benjamin Netanyahu testé négatif au coronavirus, mais maintenu en quarantaine"

À quelques jours de la fête de Pâques, au cours de laquelle touristes et pèlerins se pressent habituellement en masse sur les lieux saints d’Israël et de Cisjordanie, l’ambiance est lugubre à Jérusalem. Comme dans bon nombre de pays, des mesures de confinement ont été imposées par les autorités et la population vit calfeutrée. Les rues tortueuses de la vieille ville de Jérusalem sont vides et les lieux saints chrétiens, juifs et musulmans, déserts. Les précisions sur place de notre correspondant, Antoine Mariotti.

Autre pays, autre conséquence. En Irak, une partie des forces de la coalition internationale déployée dans le pays a décidé de plier bagage. Pas de quoi s’inquiéter, selon le colonel Myles B. Caggins, porte-parole de la coalition. Il nous assure, en duplex d’Erbil, que ces forces reviendront une fois l’épidémie terminée et que les missions pour lutter contre ce qu’il reste de l’organisation Etat islamique se poursuivent.

Enfin, en Turquie, où l’on dénombre officiellement 168 morts et plus de 10 800 patients infectés, la population a tendance à préférer l’eau de Cologne au gel hydroalcoolique pour se protéger contre la propagation du virus. Une pratique encouragée par les autorités, alors que les professionnels de santé rappellent que l’eau de Cologne est loin d’être suffisante. Reportage de nos correspondants en Turquie, Ludovic de Foucaud, Shona Bhattacharyya et Hussein Assad.

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

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