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Dans la presse

Sondages : "Hollande, l'abîme sans fond"

France 24

Au menu de cette revue de presse française, la descente aux enfers de François Hollande dans les sondages, le sommet de l'Otan sur fond de guerre froide, la France prête à frapper les jihadistes ou encore l'opération top secrète d'une greffe de cœur en France...

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La presse française, vendredi matin, décrit François Hollande comme le président le plus mal-aimé de la Ve République. Le journal "Le Figaro" décrypte en une le dernier baromètre sur le couple exécutif. Le sondage TNS Sofres-"Le Figaro" fait était d’un "record absolu d’impopularité", jamais égalé par un président de la république en France. Seulement 13 % d’opinions favorables, c’est cinq points de moins en deux mois. Le quotidien conservateur décrit une "descente aux enfers" d’un couple exécutif dans la tourmente.

Pour "Libération", François "Hollande est dans un abîme sans fond". Selon ce quotidien, la vie politique française est entrée dans une phase inédite de son histoire.

Manuel Valls, désormais à 30 % de cote de popularité, n’est pas non plus épargné par la presse. L’effet Valls a fait pschitt, selon "Le Figaro". Tout se passe, analyse le journal, comme si "François Hollande et Manuel Valls étaient sur un bateau – Hollande tombe à l’eau et Valls le suit". Selon ce quotidien, un changement de Premier ministre n'a jamais profité à un président de la République en difficulté. Ni Laurent Fabius en 1984, ni Pierre Bérégovoy en 1992 n’avaient fait remonter la cote François Mitterrand.

"Un parfum de guerre froide"

Tous les quotidiens reviennent également sur le sommet de l’Otan, qui se tient à Newport, au pays de Galles, largement consacré à l’Ukraine. La presse souligne - à l’image de "Libération" - ce parfum de "guerre froide".

Pour "Le Figaro", c’est finalement la stratégie de Vladimir Poutine vis-à-vis de l’Ukraine qui s’est avérée contre-productive. Si l’objectif de l’intervention militaire russe à l’est de l’Ukraine était au départ d’empêcher le rapprochement de Kiev et de l’Otan, c’est l’inverse qui s’est produit. La politique du chef du Kremlin, estime le quotidien, a précipité les Ukrainiens dans les bras de l’Alliance.

En marge du sommet de l’Otan, il est aussi question de l’organisation de l’État islamique. Les pays occidentaux doivent préciser les contours d’une éventuelle coalition pour lutter contre cette organisation. En France, nul doute, affirme "Le Parisien". "François Hollande est prêt à frapper les jihadistes". L'Élysée préparerait en ce moment même les conditions pour que l’armée française participe à cette coalition.

Enfin, "Libération" revient sur ce nouvel espoir suscité par la seconde greffe d'un cœur artificiel encore réalisée à Nantes il y a trois semaines.

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