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Dans la presse

"Emailgate" : "Hillary est sa pire ennemie"

Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse internationale présentée, vendredi, par Sandrine Gomes, l'"emailgate" d'Hillary Clinton qui agite le camp démocrate, le fragile cessez-le-feu en Ukraine, mais aussi les révélations du magazine "Science" sur la planète rouge qui était bleue il y a plus de 4 milliards d'années...

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La presse internationale revient, vendredi 6 mars, sur ce que l’on appelle déjà "l’emailgate" outre-Atlantique. Hillary Clinton utilisait son adresse messagerie personnelle pour échanger sur des questions diplomatiques lorsqu’elle était secrétaire d’État. Cette entorse au droit américain qui impose que toute correspondance officielle soit conservée suscite la polémique jusque dans le camp démocrate.

Pour "USA Today", "Hillary Clinton est tout simplement sa pire ennemie". Elle pourrait bien, estime le quotidien, ruiner ses chances pour les primaires aux élections présidentielles de 2016 et ne pas être désignée candidate du camp démocrate. Même son de cloche pour le "Politico" avec cette question : "Et si Hillary Clinton implosait totalement ?". Pour le magazine en ligne, le camp démocrate montre déjà des signes de "mécontentement". Un grand électeur démocrate de l’Iowa se dit "déçu qu’une personnalité politique s’affranchisse des règles". Dans le camp d'Hillary, on s’interroge : fallait-il parier autant sur un seul candidat à 20 mois de l’élection présidentielle ?

Le "New Yorker" estime pour sa part que cette polémique tombe à point. Mieux vaut que l’"emailgate" sorte aujourd’hui que pendant la campagne.

Les journaux internationaux reviennent aussi sur le fragile cessez-le-feu en Ukraine, auquel les habitants de la ville stratégique de Marioupol ne croient pas. L’envoyé spécial du "The Independent" nous raconte l’atmosphère dans une ville qui attend l’invasion comme quelque chose d’inévitable. Si Debaltseve simple carrefour a pu être considéré par les rebelles comme une pièce importante de leur puzzle, Marioupol l’est d’autant plus. La ville concentre 50 % du PIB de la région et constitue un corridor stratégique pour relier la Russie à la Crimée.

Un cessez-le-feu auquel ne croit pas non plus le leader de Solidarnost. Dans le "Guardian", l’ancien champion du monde d’échec Garry Kasparov estime que le "fair play" de la communauté internationale n’arrêtera pas Vladimir Poutine. Après l’assassinat de l’opposant Boris Nemtsov, il faut, dit-il, que l’Occident revienne à la bonne vieille recette de la guerre froide : à l’isolement et à la condamnation de la Russie. Un appel à réagir relayé aussi par le "Kiev Post". Le journal ukrainien fustige dans son édito l’inaction occidentale et le manque de courage de leurs dirigeants. L’Otan qui devrait apparaitre comme une grande alliance militaire capable de dissuader Vladimir Poutine ressemble plutôt à "un tigre de papier".

Enfin, le "Guardian" nous emmène aussi dans l’espace à la rencontre de la planète Mars … Une planète rouge qui était bleue il y a bien longtemps. Selon une étude de la Nasa, publiée dans le magazine "Science", il y a plus de quatre milliards d’années, Mars était recouverte sur la moitié de son hémisphère nord par un océan comparable à l’océan Atlantique…

 

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