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Dans la presse

Pape François : l'heure de vérité après deux ans de pontificat

France 24
4 mn

Au menu de cette revue de presse française, présentée vendredi par Sandrine Gomes : le pape François à l'heure de vérité et des réformes décisives, deux ans après son élection, mais également l'heure des revers pour l'organisation de l’État islamique. En France, l'UMP se cherche un nouveau nom pour rassembler et les "entreprises libérées" ont la cote auprès des salariés ...

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Il y a deux ans, le pape François accédait au trône de saint Pierre. Un anniversaire dont la presse dresse déjà un premier bilan pour mesurer le chemin qu’il reste à parcourir. Pour "Le Figaro", le synode sur la famille en octobre prochain sera un "moment de vérité" pour le pape réformateur. Un pape "au seuil d’une année décisive" et qui dérange car il fait bouger les lignes, souligne "La Croix". Depuis deux ans, François a fait des émules : plusieurs évêques des riches pays du Nord qu’il a nommé ont adopté le "style François", tout en sobriété. Fini le grand standing… "Beaucoup ont renoncé aux luxueux appartements de fonction, se déplacent à vélo et se mêlent aux familles les jours de messe" rapporte le quotidien catholique.

Pour le Saint-Père, le plus dur commence, avec en ligne de mire le synode sur la famille, en octobre. Sur plusieurs chantiers délicats, il devra convaincre pour obtenir les deux tiers des suffrages des évêques. Les questions sur la famille, notamment au sujet des divorcés remariés, de la place des homosexuels et de l’unité de l’église catholique sont les sujets les plus sensibles, selon "Le Figaro". Une "église en débat" saluée par "La Croix". "Le pape prend à bras le corps cette mondialisation, en obligeant les catholiques à avancer (…) L’Église prend sur elle la complexité du monde et cette complexité provoque nécessairement des débats", estime l'édito du journal catholique.

Le vent a-t-il tourné pour l’organisation de l'État islamique ? Quatre ans après avoir été propulsé sur le devant de la scène par la guerre en Syrie, voici venue "l’heure des revers", titre en une "Libération". Après Kobané regagnée par les Kurdes en Syrie, Alep est en passe d’être reprise, et surtout Tikrit, en Irak. À les entendre à la pause café, à 30 kilomètres d’Alep, les combattants syriens sont plutôt confiants face à ceux qu’ils appellent "les gangsters de l’État islamique" : "Dans un an ils seront finis (...) Six mois renchérit un autre", rapporte le quaotidien. Plus pessimistes, les experts et les militaires occidentaux évoquent, eux, "une dizaine d’années au moins pour venir à bout de la formation terroriste".

La presse française décrit aussi le casse-tête du moment à l’UMP : trouver un nouveau nom pour le parti. "Une entreprise assez laborieuse" pour "Libération" qui croit savoir que l’ex-président Nicolas Sarkozy aurait fait son choix : il s’agirait des Républicains. Un nom préféré au Rassemblement, trop proche du Rassemblement bleu Marine, de Marine Le Pen, ou du Rassemblement pour la République (RPR), l'ancien nom de l’UMP. Mais pour "Le Figaro", rien n’est fait : "Le débat reprend de plus belle" titre le journal de droite. Et pour l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, "Républicains, ça fait un peu américain".

Enfin, coup de projecteur dans "Le Parisien" sur les "entreprises libérées". Le concept : fini les hiérarchies, les salariés deviennent leurs propres chefs. Au cœur de ces sociétés performantes, il y a un nouveau rapport entre les salariés et leur patron, davantage de responsabilités et des horaires flexibles. Et des salariés qui deviennent force de proposition, c’est moins de turnover, de meilleurs résultats annuels et une meilleure ambiance au boulot !

 

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