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Ça passe pour Gasquet, ça casse pour Paire

Pierre René-Worms

Richard Gasquet s’est qualifié ce samedi pour les huitièmes de finale de Roland-Garros. Le Biterrois a dominé le Russe Nikolay Davydenko (6-4, 6-4, 6-3). Moins de réussite en revanche pour Benoît Paire dont le tournoi s’arrête au 3e tour.

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, envoyé spécial à Roland-Garros

Il y aura un Français de plus en huitièmes de finale de Roland-Garros. Après Jo-Wilfried Tsonga et Gilles Simon, c’est Richard Gasquet qui a gagné sa place en deuxième semaine. Le Biterrois a dominé le Russe Nikolay Davidenko. Pour Benoît Paire, en revanche, la belle aventure s’arrête là.

Richard Gasquet – Nikolay Davydenko 6-4, 6-4, 6-3

Richard Gasquet n’a toujours pas concédé de set lors de cette édition 2013 de Roland-Garros. Il n’a pas passé non plus très longtemps sur les courts. Opposé ce samedi au Russe Nikolay Davidenko, 48e mondial, le n°2 français s’est imposé en 2h04 au terme d’une partie rondement menée.

Comme en 2011 et en 2012, Gasquet se hisse donc en deuxième semaine à Paris. Au prochain match, le Français affrontera  le vainqueur de la rencontre opposant Stanislas Wawrinka (9) à Jerzy Janowicz (21).


Kei Nishikori – Benoît Paire 6-3, 6-7, 6-4, 6-1

De soncôté, Benoît Paire a craqué. L’Avignonnais n'est pas parvenu à s’offrir un huitième de finale à Roland-Garros face à Rafael Nadal. Mais avec 43% de premier service et 64 fautes directes, difficile d’imaginer une autre issue.

Benoît Paire s'arrête là
Pierre René-Worms

"Je ne me sentais pas très bien sur le court, je ne servais pas très bien. Je n'ai pas bien joué. Pour lui, c'était plutôt aisé", a expliqué Paire en conférence de presse. "Depuis le début du match, c'était difficile. Sur le terrain, je ne me sentais pas très bien. Mes déplacements n'étaient pas très bons. Peut-être parce que je me posais beaucoup de questions quant à ce match. Je pensais pouvoir l'emporter. C'est peut-être la raison pour laquelle c'était difficile pour moi."

C’était la deuxième fois seulement que Paire et Nishikori, deux joueurs prometteurs (24 ans tous les deux), s’affrontaient. Et comme lors de leur première opposition en 2012, c’est le Japonais qui l’a emporté. "Tout le match a été un casse-tête pour moi, à me dire : 'Essaie de te relâcher, de prendre ta chance.' J'ai des possibilités de faire mieux, mais je perds ce match en quatre sets. Je sors du terrain un peu frustré, déçu de ma performance", a commenté Paire que la nervosité a rattrapé lorsque que le juge arbitre lui a infligé un point de pénalité pour coaching.

"Il a voulu faire son beau, il a peut-être voulu une promotion. Mettre à 5-4 avantage un warning, ce n'est pas possible ! Il n'a pas le droit de le faire. Quand il y a la pression à ce moment-là du match... Encore, s'il [le coach de Benoît Paire, NDLR] m’avait dit 'joue-là' mais il a dit 'soit agressif.' Ce n'est pas cela qui va me faire gagner. C'est quelque chose de simple que font tous les entraîneurs", a expliqué l’Avignonnais à l’issue de la rencontre. "Ce n'est pas cela qui me fait perdre, ce n'est pas une excuse. Mais cela me fait monter un peu trop haut et, après, j'ai un énorme coup de mou." Car après avoir enlevé la deuxième manche au jeu décisif, Benoît Paire va s’écrouler dans les 3e et 4e sets cédés sur le score de 6-4, 6-1. "Dès le début du troisième, j'ai commis beaucoup de fautes directes. Je n'étais plus agressif comme au début. Je loupais beaucoup, comme si j'avais gagné mon match et, hop, c'était fini. Une décompression. Il en a profité. C'est dommage pour moi en tout cas."

En huitième de finale, Nishikori affrontera le vainqueur du match opposant le tenant du titre et septuple vainqueur de Roland-Garros, l’Espagnol Rafael Nadal (3) à l'Italien Fabio Fognini.

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