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Ligue des champions : l'OM s'attend à une soirée compliquée contre Manchester City

Le meneur de jeu Dimitri Payet (de dos) en grande discussion avec l'entraîneur de l'OM, André Villas Boas.
Le meneur de jeu Dimitri Payet (de dos) en grande discussion avec l'entraîneur de l'OM, André Villas Boas. © Franck Fife, AFP (archives)
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Pour ses retrouvailles avec la Ligue des champions, l'OM espérait un meilleur départ. Crucifiés dans les dernières minutes par l'Olympiakos, lors de la première journée, les Marseillais ont l'occasion de rebondir, mardi, face aux stars de Manchester City, qui se déplacent dans la cité phocéenne. Un adversaire de taille qui est déjà en tête du groupe. 

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Battu par l’Olympiakos (1-0), en Grèce, en ouverture de la Ligue des champions, l'Olympique de Marseille a l’occasion de se racheter, mardi 27 octobre, à domicile contre Manchester City, à l'occasion de la deuxième journée de la phase de groupe. Le ténor de la Premier League, entraîné par Pep Guardiola, n’est certes pas l’adversaire idéal à affronter pour une équipe toujours en période de rodage et en quête de rebond.  

S’ils ne comptaient pas vraiment faire le plein de points face aux Citizens, ils ne s’attendaient pas non plus à en perdre face à l’adversaire le plus à leur portée sur le papier, l'Olympiakos. Ils doivent donc rapidement réagir, chez eux au Vélodrome, même privé de leur public en raison du couvre-feu.

Et cette affiche européenne a le potentiel pour motiver et transcender les hommes d'André Villas Boas, qui pour l’instant, se sont déjà illustrés cette saison en s’offrant une victoire de prestige contre le PSG, le 13 septembre au Parc des Princes.  

Payet et Benedetto en méforme 

Mais depuis ce succès, très attendu par les supporters phocéens, l’OM a alterné le bon et le moins bon, même si, en fin de compte, il est placé en embuscade au pied du podium de la Ligue 1, où il pointe à la 4e place, à 3 points du leader parisien.

C’est surtout dans le jeu que les interrogations demeurent, puisqu’à l'exception du match contre Bordeaux le 17 octobre, dominé par les Olympiens (3-1), ces derniers n’ont jamais vraiment dicté leur loi à leurs adversaires.  

Certains cadres de l’équipe peinent à rentrer pleinement dans leur saison, à l’image d’un Dimitri Payet moins saignant sur son côté gauche, d’un Morgan Sanson moins percutant au milieu, et d’un Dario Benedetto aux abonnés absents face au but adverse. 

Même s’il se démène sur le front de l’attaque, l’attaquant argentin n’a toujours pas marqué le moindre but depuis la reprise. Pris en grippe sur les réseaux sociaux par certains supporters marseillais, il semble en totale perte de confiance. Problème, les dirigeants du club n’ont pas recruté de buteur pendant le mercato, privant l’ambitieux entraîneur portugais d’une alternative à ce poste crucial. 

Pour forcer le destin d’un match, les Phocéens se reposent sur Florian Thauvin, auteur de trois buts en championnat, sur la solidité de leur défense, incarnée par Alvaro Gonzalez, et sur l’inamovible gardien Steve Mandanda, toujours aussi déterminant dans les buts.

En plus de ces valeurs sûres, l’activité de Valentin Rongier au milieu de terrain, ainsi que les prestations très prometteuses des jeunes recrues Léo Balerdi, Pape Gueye et Michael Cuisance, sont des motifs d’espoirs. Suffisamment pour inquiéter Manchester City et son armada offensive, qui a logiquement battu le FC Porto (3-1) en ouverture de la plus prestigieuse compétition européenne ?

"C'est une machine à gagner, ça va être dur"

"C'est le favori du groupe, concède lucidement André Villas Boas, en conférence de presse, samedi après la courte victoire de ses joueurs à Lorient (0-1). On va voir ce qu'on va mettre en place. Ça va être dur de les contenir. City concède peu d'occasions. Il faudra profiter de celles qu'on va avoir", a confié le coach marseillais. 

Et de continuer : "Si tu les presses, ça peut tourner mal car c'est une équipe qui trouve toujours des solutions entre les lignes, avec sa mobilité. C'est une équipe très dure quand tu la presses. C'est une machine à gagner, ça va être dur. "

Clairement en position d’outsider pour ce match, les Marseillais, qui ne joueront pas encore leur avenir dans la compétition, mardi, ont l’occasion de jouer libérés et de frapper un grand coup pour lancer définitivement leur saison. 

D’autant plus qu’hormis leur coup d’éclat européen, les stars de City n’impressionnent personne pour le moment en Premier League, où ils sont classés 8e, avec seulement 2 victoires en 5 matches.

 

 

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