Accéder au contenu principal

Autour du Lac Tchad, les Tchadiens de retour tentent en vain de retrouver un statut

Dans le camp de Dar el Kher (région du lac Tchad), des milliers de Tchadiens ont fui vers le Nigéria, le Niger et le Cameroun pour finalement revenir au Tchad. Le statut de réfugiés leur étant refusé, ils ne peuvent bénéficier de l'aide de la communauté internationale.

Dans la région du Lac Tchad, des milliers de réfugiés fuient les exactions de Boko Haram au Nigéria, au Niger et au Cameroun.

Dans le camp de Dar es Salaam, 15 000 réfugiés bénéficient de l’aide du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et de nombreuses ONG sur place. Mais à seulement 3 kilomètres de là, la situation des retournés tchadiens - des réfugiés qui sont revenus dans leur pays d'origine- vivant dans le camp de Dar el Kher est bien différente.

Si les réfugiés du camp de Dar es Salaam disposent d’un centre de santé et d’une école, les 4 680 retournés tchadiens de Dar el Kher, eux, vivent dans le dénuement le plus total. Pas de latrines, d’eau, d’hygiène… Ils ont fui leurs pays respectifs afin de revenir au Tchad, mais l’État tchadien leur refusant le statut de réfugiés, ils ne peuvent pas compter sur l’aide de la communauté internationale.

Cette situation concerne plus de 20 000 personnes dans le bassin du Lac Tchad.

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.