La contestation grandit en Algérie où l'on constate chaque jour de nouveaux signes de mobilisation de la société civile. Lundi 11 mars, un millier de magistrats algériens ont annoncé qu'ils refuseraient de superviser l'élection présidentielle du 18 avril si le chef de l'Etat sortant Abdelaziz Bouteflika est candidat à un cinquième mandat.

Contestation grandissante en Algérie : "Les choses sont en train de bouger"

La contestation grandit en Algérie où l'on constate chaque jour de nouveaux signes de mobilisation de la société civile. Lundi 11 mars, un millier de magistrats algériens ont annoncé qu'ils refuseraient de superviser l'élection présidentielle du 18 avril si le chef de l'Etat sortant Abdelaziz Bouteflika est candidat à un cinquième mandat.