ALGÉRIE

Plus de 1000 juges menacent de ne pas superviser le scrutin présidentiel algérien

Un millier de magistrats algériens ont annoncé lundi 11 mars qu'ils refuseraient de superviser l'élection présidentielle du 18 avril si le chef de l'État sortant Abdelaziz Bouteflika est candidat à un cinquième mandat. Depuis 2016, la loi électorale algérienne impose en effet la présence des magistrats dans l’encadrement des opérations électorales. "C’est inédit dans l’histoire de la magistrature en Algérie, ça a été d’ailleurs souligné par certains militants des droits de l’Homme" indique Fayçal Metaoui, journaliste de TSA.