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Le Street art, une arme de paix au Yémen

Dans les rues de Sanaa, chaque année à la mi-mars, a lieu "l’Open Day of Art" : une journée de graffitis collaboratifs, à l’initiative de Murad Subay, un street artiste yéménite.

Surnommé "le Banksy du Yémen", Murad Subay peint depuis le début du conflit au Yémen en 2014, les murs pour dénoncer les atrocités de la guerre, la famine et les maladies.

L’Open Day of Art est une campagne qu’il organise cette année dans huit villes différentes : à Sanaa, Aden et Taiz (au Yémen), à Antananarivo (à Madagascar), à Séoul (en Corée du Sud), à Ludhiana (en Inde), à Paris (France) et à Verone (en Italie).

À Sanaa, les murs deviennent un espace d’expression pour les habitants. Chacun peut peindre ce qu’il souhaite, et presque toutes les œuvres font écho à la guerre, à la mort et au désir commun d’installer la paix.

Ces dernières années, les affrontements entre rebelles Houthis et la coalition menée par l’Arabie saoudite ont ravagé le pays. Trois mois après la conclusion d'une trêve, les habitants espèrent redonner vie à la capitale à travers ces œuvres d’art.

Comme sur un mur portant la mention Arabia Felix, "l’Arabie heureuse des Romains", en hommage à l’ancien nom donné au Yémen sous l'Antiquité par les Grecs et les Romains.

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