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Pour Rafael Correa, l'arrestation de Julian Assange se base sur "des mensonges"

Sur France 24, l'ex-président équatorien Rafael Correa a exprimé sa "tristesse" après l'arrestation de Julian Assange, jeudi 11 avril à Londres, estimant qu'il n'avait "aucune chance d'un procès équitable" en cas d'extradition aux États-Unis.

Julian Assange a été arrêté jeudi 11 avril par la police britannique à l'ambassade d'Équateur de Londres, où il avait vécu réfugié pendant 7 ans. Les autorités équatoriennes lui avaient auparavant retiré le statut d'asile dont il bénéficiait jusque là – obtenu sous la présidence précédente, celle de Rafael Correa.

L'ancien président de gauche à réagi sur France 24 en soulignant sa "tristesse" après l'arrestation "injuste" dont le fondateur de WikiLeaks a été selon lui victime. "Je suis indigné, comme – je pense – la majorité de l'humanité", a-t-il expliqué. "Nous avons étudié pendant deux mois le cas de Julian Assange et nous sommes arrivés à la conclusion que s'il était extradé aux États-Unis, il n'avait aucune chance d'avoir un procès équitable. Il risquait la peine de mort, ce qui est contraire à tous les traités des droits de l'Homme. C'est pourquoi, dans le cadre du droit international, nous avons accepté de donner asile à Julian Assange."

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