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En Italie, la rumeur prime sur l'info

Dans une vidéo visionnée 10 millions de fois, tout laisse à penser qu’une voiture est attaquée par des migrants en Italie. C’est ainsi que la scène est présentée sur la page Facebook, très politique, qui a publié les images. En réalité, il s’agit de figurants pour un film…

C’est l’exemple classique des "fake news" qui pullulent sur les réseaux sociaux italiens. Selon l’Autorité de contrôle de l’information, en Italie, les "fake news" ont désormais plus de visibilité que les informations vérifiées.

À quelques jours des élections européennes, Facebook a fermé 23 pages très orientées, qui véhiculaient des fausses informations sur l’Italie. Et pour beaucoup, on connaît leur provenance. "L’effort de la Commission européenne a été d’identifier les sources des fausses informations", explique le représentant de la Commission européenne en Italie, Vito Borrelli, à France 24. "Plusieurs sites basés en Russie les produisent", indique-t-il.

Malgré ces découvertes, les pouvoirs publics restent démunis pour lutter contre ces sites. Une proposition de loi présentée au Parlement italien prévoit que les comptes sur les réseaux sociaux ne puissent être créés qu’avec un numéro de sécurité sociale.

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