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Hong Kong : les "frontliners", ces militants radicaux en première ligne

Barricades, lasers contre la police antiémeutes, attaques de bâtiments officiels… À Hong Kong, une frange des manifestants prodémocratie souhaite rompre avec la ligne pacifique de la mobilisation. Habillés en noir et le visage masqué, les "frontliners", comme ils se font appeler, prônent la confrontation comme moyen de faire entendre leurs revendications.

Dimanche 18 août, les manifestants hongkongais ont défilé sans heurts. Un rassemblement massif et pacifique qui visait à démentir les accusations chinoises de "terrorisme".

Mais cette stratégie de la "force tranquille" est contestée par une frange des protestataires, qui se font appeler les "frontliners". Habillés en noir et le visage masqué, ils prônent la confrontation avec les forces de l'ordre.

Catapulte artisanale

Leur but : dénoncer le recul des libertés à Hong Kong et la mainmise grandissante de Pékin. Leurs cibles : la police antiémeutes, qu'ils harcèlent au laser, ou les espions chinois présumés, qu'ils "chassent" dans les manifestations. Ils s'attaquent également aux bâtiments officiels en jetant des œufs sur les façades ou même des pierres à l'aide de catapultes artisanales.

Les "frontliners" ne disposent pas de leader et sont organisés en petites cellules. Selon eux, l'attaque du Parlement local, le 1er juillet, était spontanée et non programmée.

Ces militants radicaux sont étudiants, voire lycéens, ou travaillent dans le secteur privé. Une grande partie d'entre eux sont nés après 1997, année où le Royaume-Uni a rétrocédé Hong Kong à la Chine.

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