Accéder au contenu principal

G7 à Biarritz : un sommet, un contre-sommet et beaucoup de sécurité

Plus de 13 000 policiers et gendarmes sont mobilisés pour assurer la sécurité du G7, qui se tiendra du 24 au 26 août à Biarritz, dans le sud de la France. Mais les militants anticapitalistes craignent que le renforcement sécuritaire ne porte atteinte à leur liberté de manifester.

Un total de 13 200 policiers et gendarmes, épaulés par les forces militaires, ont été mobilisés pour assurer la sécurité du G7 à Biarritz ce week-end, a annoncé le ministre français de l'Intérieur, Christophe Castaner.

"Nous ne tolérerons aucun débordement. S'ils surviennent, nous y répondrons", a ajouté devant la presse le ministre, en déplacement dans cette ville balnéaire des Pyrénées-Atlantiques où le sommet se tiendra du 24 au 26 août.

Le G7, a indiqué le ministre, est l'objet potentiel de "trois menaces majeures", à commencer par celle "d'individus violents que je ne confonds pas avec les manifestants pacifiques". De fait, les autorités françaises cherchent à éviter des heurts entre manifestants anticapitalistes et forces de l'ordre, comme ce fut le cas lors de précédents sommet du G7, notamment à Gênes, en 2001, où les affrontements avaient fait un mort et plus de 500 blessés.

Alors qu’à une trentaine de km de Biarritz, à Irun, en Espagne, et à Hendaye, en France, anticapitalistes et altermondialistes tiennent un contre-sommet où plusieurs actions sont prévues, les militants craignent que le renforcement sécuritaire n'entrave leur liberté de manifester.

Entre 5 000 et 10 000 personnes sont attendues au contre-sommet pour une mobilisation que les organisateurs promettent pacifique.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.