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Ces migrants qui fuient l'enfer du camp de Moria, en Grèce

Plus de 450 migrants ont été transférés du camp de Moria à celui de Vagiohori, tous deux en Grèce, lundi 7 octobre. Le but de l’opération : décongestionner le camp de Moria, où 13 000 migrants vivent dans un espace conçu pour seulement 3 000 personnes.

Ils quittent enfin "l'enfer de Moria". Lundi 7 octobre, plus de 450 migrants sont arrivés en ferry au Pirée, principal port d’Athènes, en Grèce.

Ils ont ensuite été transférés vers le camp de Vagiohori, dans le nord du pays. La plupart d’entre eux venaient du camp de Moria, sur l’île de Lesbos. La situation y est de plus en plus critique : environ 13 000 migrants y sont entassés, alors que le lieu n’a été conçu que pour en accueillir 3 000.

Le 29 septembre, un incendie volontaire y a été déclaré. Par la suite, des migrants ont manifesté, parfois de manière violente.

Les autorités ont, en réponse à cet évènement, permis à des membres de la population appartenant à une "catégorie sensible", selon leur appellation, à quitter les lieux.

Zahra, migrante d’Afghanistan de 22 ans, en fait partie : "J’étais à Moria pendant huit mois, et c’était horrible, assure-t-elle. Maintenant, je suis heureuse. Je suis libre, je peux faire un pas en avant".

Malgré tout, la jeune mère ne peut pas s’empêcher de ressentir de la peine pour les personnes qui sont restées sur place : "Je suis triste pour les personnes à Moria parce que j’ai vécu cette expérience désagréable. Et elles vivent sûrement aussi une expérience désagréable actuellement".

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